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6 trucs simples pour récupérer des liens « white-hat »

6 trucs simples pour récupérer des liens « white-hat »

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Aujourd’hui, en référencement, on dit que le contenu est roi, et que les liens, c’est sale. Enfin, Matt Cutts et John Muller expliquent tant bien que mal, que les Backlinks, c’est le démon. Cependant, tout SEO qui a un peu de route sait que sans Backlinks, on ne récupère pas de trafic, et on a un page-rank dans les chaussettes.

Récupérer des Backlinks « naturels », c’est un vrai casse-tête si on veut suivre les guidelines de Google. Mais ça n’est pas impossible pour autant : voilà six petits trucs qui pourront vous permettre de récupérer des liens naturels, 100 % White hat !

Le Link-baiting

Bienvenue dans le monde de bisounours de Google ! Votre contenu doit être si exceptionnel, si prodigieux, que Madame Michu va retrousser ses manches, apprendre les bases de l’HTML et vous poster des liens sur tous les forums où elle est inscrite, pour dire que vos pages, c’est de la balle ! En plus, Madame Michu est sympa, elle n’utilise pas que des ancres optimisées et surveille votre profil de lien (car pingouin veille).
C’est ce que disait Matt Cutts quand il déclarait

« Le but n’est pas que vos liens aient l’air naturel, le but est que vos liens soient naturels ! »

Ça paraît terriblement utopique, mais c’est le but ultime pour Google : que les webmasters abandonnent définitivement la construction de liens (parce que les pyramides, ça tape trop dur dans leurs ressources, cf caféine en 2009/2010, panda, pingouin, etc.).

linkbait

C’est pour cette raison qu’on parle aujourd’hui de marketing de contenu, et qu’on se retrouve avec des titres d’articles comme « six trucs simples pour récupérer des liens White-hat ». Ou des formules à la con, comme « la quatre est incroyable ». Il faut susciter l’intérêt des internautes dès le titre de l’article, car en général on partage tout ça sur les réseaux sociaux, là où on peut avoir beaucoup de visibilité. Après, c’est l’expérience utilisateur qui prend le relais pour envoyer un signal de qualité chez Google (on en parlera dans un autre article).

Bref, c’est clair : le contenu est roi ! Sans contenu de grande qualité, pas de viralité, donc pas de liens.

Inciter au partage social

Voilà, vous venez de créer un super article sur « six méthodes pour récupérer des liens naturels », et il est temps d’envoyer tout ça sur les réseaux sociaux pour maximiser votre visibilité. Vous pouvez par exemple utiliser un module comme Social Network Auto Poster, histoire de gagner un peu de temps, mais il faut viser plus haut : si votre internaute peut devenir un ambassadeur, c’est encore mieux ! C’est pour cette raison qu’on utilisera également des boutons de partage sur les réseaux sociaux en bas de l’article, ou flottant dans une sidebar : tout clic ouvrira une pop-up pour partager le contenu dans un tweet, sur un mur etc.

Et on peut aller encore plus loin : on peut carrément bloquer du contenu, et le débloquer grâce à un partage social. Des modules tels que « OnePress Social Locker » permettent de verrouiller une partie de votre article, pour le faire apparaître en échange d’un tweet, d’un partage sur Google+ etc.

Social Locker

Ca n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, et c’est un excellent moyen de motiver le partage, donc la création de liens. Évidemment, c’est du Nofollow, donc pas de transmission de jus, mais ça a au moins le mérite de générer du trafic et d’envoyer un signal social fort coté Google. Le must, étant bien entendu le « Google +1 », puisque c’est le signal qui a été le plus pistonné dans les metrix de classement.

L’incitation au partage social peut faire partie d’une stratégie de Link-baiting à part entière, avec du contenu destiné à faire le buzz (du bon, ou du mauvais, peu importe).

Utilisation de modules divers

En tant que chevalier Jedi-des-guidelines, vous n’avez pas le droit à l’auto-promotion : celle-ci doit venir uniquement de la part des internautes, qui deviennent alors vos ambassadeurs : un parfait exemple pour illustrer cela, c’est le module All-in-One Reward, de Yann Bonnaillie, développé pour Prestashop. Je ne rentre pas dans les détails des fonctionnalités, il y en a beaucoup, mais c’est typiquement le genre de création qui peut faire décoller les ventes sur un site E-commerce, accroître votre visibilité sur les réseaux sociaux, développer de manière exponentielle votre communauté en ligne, tout en créant un maximum de Backlinks !

Ici, le module permet de créer un système de parrainage à plusieurs niveaux, avec attribution de commissions sous forme de bons de réductions, et création d’un lien d’affiliation (qui permet aux parrains de recruter du filleul en masse)… Là, clairement, l’incitation à la création de liens est très forte, et c’est du lien naturel (techniquement parlant). Le lien n’est pas optimisé, donc pas de soucis côté SEO, pour peu que la Link-Velocity ne soit pas trop rapide. Clairement, je recommande le module à tous les utilisateurs de Prestashop.

Ça, c’était pour la partie « vraiment » naturelle. On va passer sur la zone un peu grise, mais toujours respectueuse des guidelines de Google.

Les relations publiques

On arrive sur du Web marketing à l’ancienne : on scrappe une liste de sites qui peuvent être des partenaires potentiels, on récupère les adresses mail ou les coordonnées d’un contact, on fait chauffer son client mail et on se fait connaître. Pour scrapper, Go Scrapebox (voir ce Tuto vidéo Scrapebox en Français si vous ne connaissez pas cet excellent outil).

Souvenez-vous qu’un webmaster, c’est souvent débordé, donc si on peut lui servir du contenu tout frais, pour lui, c’est double bonus : c’est gratuit, et c’est vite mis en place. Ça lui permet de créer une page rapidement, de dynamiser son site etc. Bref, c’est une bonne opportunité. Le seul impératif, c’est de proposer un contenu unique et pertinent, qui apporte une valeur ajoutée à votre interlocuteur. Évidemment, on ne va pas y aller avec des gros sabots : sur le premier mail, on se présente, on prend la température, on ne demande pas quelque chose tout de suite.

Il faut également s’attendre à pas mal de refus, il faudra donc revenir à la charge. Le mieux, c’est de tenir un tableur à jour pour savoir où on en est dans cette campagne de prospection. Techniquement parlant, c’est presque du guest-blogging, sans en être tout à fait. On se rapproche de la ligne, mais on ne la franchit pas !

La co-citation, ou l’échange de liens qui n’en est pas

Ça fait déjà un moment que les échanges de liens sont proscrits dans les consignes aux webmasters. Effectivement, pingouin a été programmé pour détecter les échanges de liens trop manifestes, ou les réseaux de sites. Toutefois, l’échange de liens, ça marche toujours, il faut juste le faire avec un peu plus de finesse : vous pouvez par exemple écrire un article de fond sur un sujet donné, après avoir scrappé une liste de sites qui traitent du même sujet que vous, et vous les citez. N’oubliez pas d’envoyer un petit mail à votre futur contact (« regarde, regarde, j’ai fait un super article sur ton site ! »). Le but du jeu, étant bien entendu de susciter la curiosité de votre interlocuteur, qui ne manquera pas de vous renvoyer l’ascenseur quelques semaines ou quelques mois plus tard. Plus l’échange de liens sera différé, plus il sera efficace. Comme d’habitude, attention aux ancres !

Attention aussi de ne pas faire que ça ! La co-citation, c’est naturel. Multiplier les échanges de liens, et tomber malgré-soi dans un schéma qui vise à emprisonner Googlebot dans une boucle de petite taille, c’est du PBN. Et Penguin n’est jamais très loin…

Le test de produits ou de services

On est ici dans la même logique que précédemment, mais on flirte avec le paid-Link : si vous vendez des manteaux pour chien, scrappez une liste de sites qui ont une thématique connexe, prenez contact avec un responsable éditorial, proposez-lui de lui envoyer un de vos articles pour qu’il le teste. Comme vous êtes très sympas, vous lui proposez même de rédiger l’article vous-même, ça lui fait moins de travail ! Précisez bien également que le retour du produit peut être fait par courrier simple, sans suivi, et que vous n’êtes pas pressé…

Product testing

Si votre interlocuteur a de la suite dans les idées, il comprendra où vous voulez en venir. Le but du jeu, c’est de récupérer un lien, et pour ça, rien de mieux que ces petites attentions qui font toujours plaisir. On n’a pas fait chauffer la carte bleue, on n’a payé personne, donc ce n’est pas du paid Link. Oui, c’est limite. Oui, on est à la limite de l’article sponsorisé. Mais votre interlocuteur a toujours la main sur la ligne éditoriale, et s’il a envie de vous descendre, il peut le faire. Vous n’imposez rien, et vous respectez l’avis de votre interlocuteur. Si vous croyez en votre produit, c’est une très bonne technique pour vous faire connaitre. Votre interlocuteur, lui, a une opportunité pour tester un produit et créer un contenu pertinent, il la saisit, fin de l’histoire.

Conclusion

Pas facile de faire du net-linking en respectant les guidelines de Google ! Il faut ruser (un peu), être débrouillard (beaucoup), et avoir le sens des relations-humaines (énormément). Mais ça se fait. Ça se fait même très bien. Et, finalement, on n’y passe pas forcément plus de temps que si on montait une bonne vieille pyramide de sites ou un PBN. Et ça craint moins, forcément.

Avec ça, vous pourrez dormir la conscience tranquille (et Google n’y verra que du feu)

 

GDM-Pixel / Charles Annoni Charles est chef de projet en marketing web et conception de sites. Formateur en référencement naturel, il est également consultant en webmarketing et propose des tutoriels exclusifs en France.

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