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9 moyens d’optimiser vos articles de blog pour le SEO

9 moyens d’optimiser vos articles de blog pour le SEO

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Beaucoup d’entreprises utilisent un blog pour promouvoir leur activité sur Internet. En le collant par exemple à un site e-commerce, ou à leur site d’entreprise. Globalement, la stratégie est simplement d’ajouter du contenu frais au site, histoire de montrer que celui-ci est régulièrement mis à jour, et pour fidéliser une audience. On propose un contenu gratuit, et au passage, on essaie de pousser une offre de services ou en produits. Classique.

Mais comment optimiser les articles de blog pour le référencement naturel ? On regarde ça ici.

Utiliser un module

Que votre blog ait un système de gestion de contenu comme WordPress, Joomla, Drupal ou une autre plate-forme, vous pourrez certainement trouver un module dédié au référencement naturel. Celui-ci vous permet d’avoir des informations rapides sur vos contenus :

  • Nombre de mots
  • Nombre de caractères dans la balise title
  • Contenu de la balise keyword (oui, certains l’utilisent encore !)
  • Méta descriptions etc.

Alors oui, c’est bien avoir un module, ça fait gagner un peu de temps, on n’a pas besoin de compter les caractères, mais il faut être conscient de quelque chose : ce n’est pas parce que les petits feux sont tous ouverts sur Yoast que le SEO va suivre ! Je vois régulièrement des postes sur Facebook de gens qui se posent la question :

« Je ne comprends pas, tous mes feux sont verts sur Yoast, mais je ne suis pas numéro un sur Google »

Non, votre plug-in de SEO, même s’il vous dit que tout va bien, ne remplacera pas une stratégie SEO bien pensée. C’est un outil, pratique, mais ce qui compte le plus, c’est ce qu’il y a derrière : le contenu, les liens, le maillage interne etc. Ça aide, mais ça ne fait pas tout.

La balise title de votre article

Le titre d’un article annonce en général la couleur. Il doit être aussi descriptif que possible, et doit capter l’attention de votre auditoire le plus rapidement possible. Tant qu’à faire, on y mettra les mots-clés importants, et on le rendra aussi « catchy » que possible. La balise title est en effet un facteur d’optimisation primordial pour le référencement naturel. Si vous avez loupé votre balise title, vous allez pouvoir compenser avec le reste, mais pas plus.

On veillera donc à mettre les mots-clés importants le plus à gauche possible, et à ne pas dépasser 512 pixels de large (environ 60 caractères – attention, ça vient d’être mis à jour). Au-delà, la balise title ne sera pas entièrement lisible dans les pages de résultats de recherche, et ça n’aidera pas à faire monter le taux de clic.

Les points importants pour votre balise title :

  • Courte mais efficace
  • Pertinente et explicite
  • Facile à lire, catchy
  • Impact émotionnel fort
  • Les mots-clés le plus à gauche possible
  • Lisible, pas de keyword stuffing

Si vous respectez ces quelques conseils, vous avez déjà fait une grosse partie du travail SEO pour votre article…

Les titres et sous-titres

On va parler ici de l’imbrication des titres de pages et de sections. Je fais référence à ces fameuses balises <H1>, < H2>, < H3> etc.

C’est clairement un aspect de l’optimisation on-page négligé la plupart du temps. Et pourtant, les moteurs de recherche adorent ça. Pour faire simple, plus un titre a un indice faible, le top du top étend donc le <H1>, plus le contenu qui va suivre est important sur la page. On conseille traditionnellement de n’avoir qu’un seul < H1> par page, mais on peut aujourd’hui en ajouter un par section. Perso, je préfère me contenter d’un seul, et de segmenter mon contenu avec des <H2>.

Si par exemple vous rédigez un article sur l’optimisation d’un texte pour le SEO, vous pourrez mettre en place vos titres de la façon suivante :

text-seo
J’ai poussé sur l’indentation des titres pour que l’imbrication des idées soit claire.

Plus vous structurerez vos idées grâce à ce découpage logique, plus vous affinerez votre propos (pour vos lecteurs et pour les moteurs de recherche). Attention toutefois, les titres de niveau inférieur forcément moins de poids que les titres principaux.

L’adresse de la page

La majorité des systèmes de gestion contenue permet aujourd’hui de pratiquer la réécriture d’URL. On en profitera donc pour y placer quelques mots-clés, sans tomber dans le keyword stuffing. Il vaut mieux avoir une URL relativement courte, les URL longues étant caractéristiques des pages de spam.

Certes, l’adresse d’une page Web n’est pas consultée par tous vos lecteurs, mais ça peut toujours être utile d’avoir une adresse facile à retenir. Le top du top, c’est bien entendu d’avoir un EMD (exact match domaine), même si ça implique d’être plus rigoureux sur d’autres aspects relatifs à la qualité.

La méta description

La méta description, c’est simplement un sommaire de ce que contient votre page. C’est affiché dans les pages de résultats de recherche, et aujourd’hui, le poids de la méta description dans le Wording d’une page est pratiquement nulle. Ça n’exclut pas qu’il faut rendre celle-ci le plus sexy possible, car elle peut motiver un clic dans la SERP.

Les liens sortants

Oui, les liens entrants sont ultra importants pour apporter du jus à votre site. Sans eux, pas de puissance, donc pas de positionnement dans les résultats de recherche si requête concurrentielle. Mais avoir des liens sortants c’est aussi très important. Attention, je ne dis pas qu’il faut en mettre sur toutes les pages, comme un forcené. Je dis juste qu’il faut placer ses liens sortants de façon appropriée et stratégique.

Si par exemple vous présentez un article qui parle de référencement naturel, vous ferez bien entendu des liens vers des contenus pertinents traitants du même sujet que vous. Cela une triple utilité :

  • Pour vos lecteurs, cela offre une lecture complémentaire
  • Pour les moteurs de recherche, cela permet d’affiner la compréhension de votre propos (on parlera de lien contextuel)
  • Vous jouez le jeu du Web et rendez service à un autre webmaster, qui pourra peut-être vous rendre la pareille un jour

Il ne faut pas avoir peur de faire des liens sortants. Le lien, c’est l’essence même du Web.

Utiliser des images

Les moteurs de recherche ne comprennent pas les images. Enfin, pas complètement. Toujours est-il que pour votre lecteur, c’est particulièrement utile. Une image peut aider à illustrer votre propos, et, en plus de l’aspect purement esthétique, elle permet de « rythmer » votre texte. N’oubliez pas de bien renseigner la balise « Alt » sur vos images, elle est lue par les moteurs de recherche.

En outre, la récente étude Webspam (extrait-ci dessous) menée par les frères Peyronnet a montré que les pages de spam ne contiennent pas d’images la plupart du temps. Avoir au moins une image, cela permet de faire baisser le spam-score de votre contenu.

Le taux de rebond

Ici, il ne va pas s’agir de votre article en lui-même, mais bien de son environnement. Votre article est situé dans le contenu principal de votre page, c’est-à-dire qu’il n’est ni dans la Sidebar, ni dans le header, ni dans le pied de page. Or, le taux de rebond est pris en compte par les moteurs de recherche pour juger de la qualité d’un site. Si votre taux de rebond est très élevé, ça peut être mauvais signe (ou très bon signe, c’est selon, en fait il faudrait plutôt s’intéresser au pogosticking : j’entre sur un site, je ressors, je clique sur un autre résultat dans la SERP). Et pour que votre internaute parcourt une autre page de votre site après avoir lu votre article, il faut lui faciliter la vie.

Vous ne manquerez pas de proposer des lectures alternatives en bas de votre article, par exemple les articles qui sont présents dans la même catégorie. Plus vous mettrez de « Call to action » dans votre page, plus vous augmenterez vos chances d’avoir le clic salvateur qui fera baisser votre taux de rebond.

Privilégiez les variations sémantique

Éviter à tout prix de placer votre mot-clé principal à tout-va. Si par exemple vous utilisez votre requête principale dans la balise title, le H1, l’URL, dans tous les titres de la page, et que vous le mettez le plus possible dans vos textes, vous allez vous faire bouler pour sur-optimisation par panda.

Au contraire, il faut utiliser un maximum de mots associés à votre niche marketing pour créer une empreinte sémantique propre et facilement identifiable par Google. N’oubliez pas : aujourd’hui, pour Google, un mot = une idée ! Utilisez un outil comme alyze.info : si vous dépassez 5-6 % de densité brute sur un mot, y a un souci !

GDM-Pixel / Charles Annoni Charles est chef de projet en marketing web et conception de sites. Formateur en référencement naturel, il est également consultant en webmarketing et propose des tutoriels exclusifs en France.

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Comment(5)

  1. Encore une fois super complet.
    Perso je descend vraiment rarement en dessous du h3 mais au moins on comprend bien dans l’exemple.

    Et surtout merci pour le slidershare c’est hyper intéressant.

  2. Salut Josselin 🙂 Oui, en général, tout ce qui est publié et partagé par Guillaume et Sylvain Peyronnet, ça envoie du steak !

  3. Le slider est mortel oui, encore merci je l’ai tout lu 🙂
    Je vais essayer d’en trouver d’autres d’eux pour voir.

  4. Bonjour,
    Vous avez dit qu’il serait mieux d’utiliser le balise H1 car c’est le top du top, et après, vous dite d’utiliser les balises inférieurs dans votre exemple, c’est une chose que je ne comprends pas du tout.

  5. Si si, tu comprends, t’avais juste besoin d’un prétexte pour poster ton backlink dans les commentaires. PS : on est en 2016, du com de blog avec une ancre opti, c’est pas conseillé. Si tu veux présenter ta plate-forme, tu m’envoies un mail, et on fait un vrai article de fond sur ton site. Au moins, ça te permettra de toucher ton public plus facilement, avec un vrai argumentaire de vente, et t’auras un BL de bien meilleure qualité…

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