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Google et le droit à l’oubli, un an après

Google et le droit à l’oubli, un an après

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Cela fait maintenant un an que Google a lancé son programme de droit l’oubli (formulaire accessible ici), conformément à l’ordonnance de la cour de justice européenne. Depuis, Google a reçu plus de 200 000 requêtes de retrait à travers toute l’Europe. Selon le site reputationvip.com, 70 % de ces requêtes essuient un refus de la part de Google.

La majorité des requêtes sont donc balayés d’un revers de main de la part de Google, et le temps de traitement a été considérablement raccourci ces derniers mois.

statistiques droit à l'oubli

Les pays d’Europe qui demandent le plus de retraits sont le Royaume-Uni, la France, les Pays-Bas et l’Allemagne. Le motif invoqué la plupart du temps est la violation de la vie privée.

Pourtant, il faut savoir que le débat fait encore rage entre Google et les institutions européennes, puisque Google a limité ce droit à l’oubli aux instances locales de Google, l’index principal de google.com demeurant vierge de tout retrait.

Afin de ne pas trop heurter la sensibilité des institutions européennes, Google a rendu l’accès à google.com plus difficile, en redirigeant systématiquement l’utilisateur vers la version locale du moteur de recherche (motif invoqué « c’est mieux pour l’utilisateur » … 🙁 ). Vous pouvez vous-même faire le test : tapez www.google.com dans votre navigateur, et vous serez automatiquement redirigés vers google.fr. La seule solution pour accéder à google.com, c’est de ce planquer derrière un proxy américain…

Que faire en cas de refus du droit à l’oubli ?

Une page compromettante pour vous est bien positionnée dans les moteurs de recherche ? Pas de problème ! Il suffit juste de la faire disparaître. Comment ? Pas très compliqué : grâce à une prestation de negative-SEO. En gros, cela consiste à faire tout ce que Google interdit pour que la page soit désindexée.

Le plus simple, c’est bien entendu d’invoquer le grand méchant pingouin. Évidemment, si la page en question, c’est sur Facebook, ou sur un autre mastodonte, celui-ci saura encaisser la solution de negative-SEO déployée sans broncher. Il sera alors plus simple de faire appel directement au service de modération du site concerné. Mais si c’est un petit site, qui cherche uniquement à vous faire du mal, ça ne sera pas très compliqué de dégommer la page incriminée.

success kid negative seo

Il y a encore quelques mois, certaines sociétés en France étaient spécialisées dans ce type de prestation. En faisant une petite recherche sur le Web, vous devriez trouver votre bonheur. Et si vous avez question, lâcher un com’, on vous orientera vers le bon prestataire 😉 …

 

GDM-Pixel / Charles Annoni Charles est chef de projet en marketing web et conception de sites. Formateur en référencement naturel, il est également consultant en webmarketing et propose des tutoriels exclusifs en France.

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